Et salut les amis ! Comment ça va aujourd’hui ? Prêts à parler pec ? Plutôt framboise ou citron ? 🤣🤣🤣

Bon, je vais pas tourner autour du pot : les pectoraux tout le monde connaît, alors c’est parti !

D’abord, on distingue un petit et un grand pectoral.

Le petit pectoral s’insère sur 3 des premières côtes et se termine sur l’apophyse coracoïde (la pointe de l’omoplate). Son action : attirer l’omoplate en avant comme si on voulait faire basculer l’omoplate par-dessus le thorax.

Le grand pectoral, encore un muscle énorme, s’attache sur la clavicule (bord inférieur), le long du sternum, sur les six premiers cartilages costaux et la septième côte. Les trois faisceaux de ce muscles se terminent en haut de l’Humérus (le bras).

Son action c’est l’adduction (ramener vers la ligne médiane du corps) et la rotation interne du bras. C’est le muscle des câlins ! Faites et un câlin et touchez le creux entre votre buste et votre épaule et vous sentirez votre pectoral se contracter.

Pour l’étirer, on va faire l’inverse des bodybuilders qui lèvent et rapprochent leurs bras de leurs corps pour bien engager et montrer le volume de leurs pectoraux, nous, on va éloigner tout ça.

Ce qu’il y a de fabuleux c’est qu’on voit vraiment tous les muscles là-dessus (image libre de droit Pixabay).

On va chercher à ouvrir la cage thoracique et amener le bras vers l’arrière.

J’ouvre ma cage thoracique et étire par la même occasion mes pectoraux (même si ce n’est pas l’objet principal de l’étirement).

On pourrait aussi attraper nos mains à l’arrière du corps et les tirer vers l’arrière et vers le haut. Ainsi, on étire également (entre autres) les deltoïdes (on n’étire rarement qu’un seul muscle).

Même étirement que pour les deltoïdes (épaules), mains jointes à l’arrière et on tire.

Rien de compliqué aujourd’hui. Rassurez-vous, le prochain post sera pas de la tarte !

On parlera des abdominaux 😱🤓😎.

Portez-vous bien, faites des donuts au chocolat ! 🍩

Love,

Pau 💚